Très actif en Isère, le moustique tigre fait l’objet d’une surveillance sanitaire particulière. Facilement reconnaissable à ses rayures noires et blanches, le moustique tigre apprécie les espaces urbains et périurbains, où il trouve facilement des gîtes propices au développement de ses larves : soucoupes de pots de fleurs, arrosoirs, gouttières, bref, tous les endroits où l’on peut trouver de l’eau stagnante.

 

S’il est difficile à déloger un fois implanté dans un jardin, il est aisé de prévenir son installation par des gestes simples :

  • vider régulièrement les coupelles et les vases
  • vider et retourner les seaux, arrosoirs, matériel de jardin, etc.
  • recouvrir les bassins de récupération d’une moustiquaire

Pensez aussi à vous protéger en portant des vêtements longs et amples, en installant des moustiquaires et en utilisant des répulsifs cutanés dont l’efficacité est reconnue par les autorités sanitaires.

Le Moustique Tigre, originaire d’Asie du sud-est, a été observé pour la première fois en France en 2004 près de Nice. Depuis, il se propage rapidement dans de nombreuses communes de plus en plus éloignées du littoral, et s’installe dans de nouveaux départements chaque année. En 2018, ce sont pas moins de 42 départements qui étaient officiellement colonisés, soit le double d’il y a trois ans, sans compter les départements où il est déclaré comme « observé sporadiquement ».